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Des conseils judicieux et un plan solide contribuent à mettre un futur médecin sur la bonne voie

etude de cas du Dr. D

Lorsque David (nom fictif) obtiendra son diplôme en 2017, il aura emprunté 160 000 $ pour financer ses études en médecine. Et comme les frais de scolarité des facultés de médecine canadiennes ne cessent d’augmenter, il ne sera pas seul dans sa situation.

Comme tous les membres de l’Association médicale canadienne (AMC), David bénéficie des conseils objectifs de Gestion financière MD, une filiale de l’AMC, et ce, même si sa valeur nette est faible.

Profil de David

Âge :  24 ans

Étape de carrière : Étudiant en médecine

Dette estimée : Prêt du gouvernement pour étudiant en médecine de 60 000 $; marge de crédit de 100 000 $; dette totale de 160 000 $

Actif : 1 000 $

Objectifs : Respecter son budget, limiter sa dette et élaborer un plan de remboursement de sa dette

« Ce qui m’inquiète le plus, c’est que j’ai du mal à imaginer comment j’arriverai à rembourser cette dette tout en respectant mes autres priorités », confie David, 24 ans. Une fois son diplôme obtenu, il souhaite faire sa résidence en médecine familiale et se marier avec sa copine, qu’il fréquente depuis plusieurs années. « Je sais que j’y arriverai, mais j’ignore combien de temps il va me falloir. »

David a su apaiser ses inquiétudes en se dotant d’un plan financier. Comme tous les membres de l’Association médicale canadienne (AMC), il bénéficie des conseils objectifs de Gestion financière MD, une filiale de l’AMC, et ce, même si sa valeur nette est faible.

« Je sais que certaines personnes se fient à leurs banquiers et à leurs comptables pour ce genre de choses, mais ça n’a jamais été mon cas. Et vu que je ne peux pas tout apprendre par moi-même, Gestion financière MD me semble une bonne façon d’obtenir l’information dont j’ai besoin. »

Un souci de l’épargne motivé par une enfance modeste

Lors de leur première rencontre, David et sa conseillère MD ont discuté des objectifs à court et à long terme ainsi que de la « personnalité » financière de David.

D’après Michelle, le jeune homme veut réellement en savoir plus sur les finances personnelles. « Bien des étudiants en médecine se trouvent dans une situation semblable à la sienne : dette importante, différentes priorités, etc., explique-t-elle. Ce qui le distingue, c’est son désir d’aborder le sujet en profondeur et de bien comprendre. Il souhaite avoir un plan solide qui lui assurera une certaine tranquillité d’esprit. »

Enfant, David a vu ses parents travailler d’arrache-pied pour mettre de l’argent de côté. « Avant de venir au Canada, mes parents étaient fermiers en Amérique du Sud, raconte-t-il. Une fois ici, mon père s’est trouvé un emploi dans une usine et a travaillé d’innombrables heures supplémentaires pour nous offrir, à mon frère et à moi, les possibilités que ma mère et lui n’avaient pas eues. »

Voilà vraisemblablement pourquoi David est si prudent dans ses dépenses. Son budget annuel d’étudiant est de 53 000 $. La moitié de cette somme couvre ses frais de scolarité; l’autre, ses frais de subsistance, qui représentent à peu près 2 200 $ par mois. La première année, il a dépassé son budget d’environ 5 000 $.

Avec sa conseillère MD, il s’est penché sur les catégories de dépenses à l’origine de ce dépassement. « Nous avons décidé de couper 30 % par-ci, 20 % par-là, mais rien d’irréaliste, dit-il. J’en suis à ma deuxième année d’études et, jusqu’à présent, je pense m’en tirer mieux que l’an dernier. »

Dans le cadre de son examen annuel, sa conseillère étudie sa valeur nette et l’évolution de celle-ci. En ce moment, il est difficile de prédire le temps qu’il faudra à David pour rembourser sa dette de 160 000 $ (en supposant qu’il ne doive pas emprunter davantage). L’objectif actuel est donc de faire en sorte que sa valeur nette, actuellement négative, devienne positive.

« Il sera important de mettre en place, le plus tôt possible, une stratégie de remboursement de sa dette ainsi qu’un plan de placement », affirme Michelle.

S’intéresser aux placements à un jeune âge pour mieux prévoir ses vieux jours

Pour l’instant, David s’estime chanceux d’avoir de l’argent à placer. Il a reçu 1 000 $ de son oncle lorsqu’il a été admis en médecine, et il a décidé de les faire fructifier plutôt que de les dépenser.

Avant de lui présenter diverses options de placement, Michelle l’a aidé à établir ses objectifs de placement et sa tolérance au risque. Ensemble, ils ont défini l’attitude de David par rapport aux placements et au risque en général, puis ont décidé que le meilleur choix était un portefeuille de croissance équilibré (environ 25 % de titres à revenu fixe et 75 % d’actions).

« Cette option s’accompagne certes de fluctuations, explique Michelle. Cependant, David est jeune. Il a le temps de s’habituer aux cycles du marché et de se rendre compte qu’il n’y a pas lieu de s’affoler à la moindre chute. Il apprendra à faire confiance à son plan à long terme. Voilà une des raisons pour lesquelles il est important de commencer jeune, comme le fait David. »

De plus, David s’informe déjà des diverses questions financières qui se présenteront à lui lors de la résidence et de la transition vers l’exercice de la médecine ainsi qu’après l’obtention de son permis d’exercice. Par exemple, la constitution en société pourrait l’aider à réduire l’impôt à payer.

« Je crois bien être en mesure d’atteindre tous mes objectifs financiers, dit-il. Je suis rassuré d’avoir à portée de main les bons conseils et l’information qu’il me faut pour m’y prendre intelligemment. »