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MARIE-JOSÉE

Bonsoir et bienvenue à ce webinaire de Gestion MD limitée, qui porte sur le REER et le CELI. Je m’appelle Marie-Josée Hamel, et je suis spécialiste du début de carrière chez MD. Depuis trois ans, dans le cadre de mon travail, j’ai le privilège de rencontrer des étudiants et des résidents en médecine pour les aider à bien démarrer leur carrière sur le plan financier. Mon mandat chez MD, c’est de m’assurer que ces résidents et les étudiants pourront faire la transition vers l’exercice de la médecine le plus facilement possible. Au préalable, j’ai agi comme conseillère financière pendant six ans, dans une grande banque. Je suis accompagnée aujourd’hui de Michèle Bonnier, de l’équipe des conseillers de MD.

En général, ce sont des spécialistes du début de carrière comme moi qui accueillent chez MD les étudiants en médecine et les médecins en début de carrière. Cependant, Michèle et son équipe sont la principale ressource dont disposent les clients pour obtenir une vaste gamme de services de gestion financière, et ce, tout au long de leur carrière.

MICHÈLE

Bonjour tout le monde. Merci beaucoup, Marie-Josée, pour cette présentation. Je voulais vous remercier de participer au webinaire ce soir.

MARIE-JOSÉE

Merci, Michèle. Pour ceux qui ne le sauraient pas, précisons au passage que des conseillers MD comme Michèle et des spécialistes du début de carrière comme moi collaborent pour former Conseils MedEd, dont le but est d’offrir des conseils de nature financière aux étudiants en médecine et aux résidents de partout au Canada. Pour en savoir davantage sur Conseils MedEd, consultez le site Web de MD.

Bien. Maintenant que vous en savez un peu plus sur nous, voyons le contenu et les détails techniques de la présentation. Comme vous le savez, il sera question aujourd’hui du régime enregistré d’épargne-retraite, communément appelé le REER, et du compte d’épargne libre d’impôt, le CELI. Nous allons aborder plus longuement leurs caractéristiques, leur fonctionnement et, surtout, comment les utiliser, et ce, à votre avantage. Je vais vous présenter les principales caractéristiques de chacun. Ensuite, Michèle va traiter de certains éléments plus en détail et vous conseiller sur la façon de les intégrer à votre plan financier. Enfin, il va y avoir une période de questions au cours de laquelle nous tenterons de répondre à un maximum de vos interrogations. Évidemment, n’hésitez pas à participer.

Au fait, vous avez peut-être remarqué, à la droite de l’écran de l’application que nous utilisons ce soir, WebEx, une boîte dans laquelle vous pouvez poser vos questions. N’hésitez pas; nous y répondrons pendant la seconde moitié de la présentation. Nous ferons aussi un suivi par courriel. De plus, au cours de la présentation, nous sonderons les participants à quelques reprises. Les questions apparaîtront dans cette même boîte. Le sondage est totalement anonyme et va nous permettre d’avoir une meilleure idée de la situation du groupe et de ce que nous pouvons faire pour vous aider. Évidemment, nous vous encourageons fortement à y participer. Sachez que nous serons heureux de vous lire et que nous sommes super ouverts aux questions et commentaires.

Ces détails étant réglés, commençons par examiner les caractéristiques du REER et du CELI et ce qu’ils ont en commun. J’ai réalisé qu’on avait tendance à voir en fait les régimes enregistrés d’épargne-retraite et les comptes d’épargne libre d’impôt comme des produits financiers ou des placements. En fait, il s’agit plutôt d’un compte dans lequel on fait des placements. Les deux vous permettent d’y déposer de l’argent jusqu’à un montant annuel maximal. Si vous n’atteignez pas le plafond permis au cours d’une année donnée, vous pouvez reporter aux années suivantes les droits de cotisation non utilisés. Une fois les sommes déposées dans votre REER ou CELI, c’est vous qui décidez de la façon dont elles seront investies.

Il existe un vaste éventail de placements, y compris les actions, les obligations, les fonds négociés en bourse, communément appelés les FNB, et les fonds communs de placement. La réelle différence entre le REER et le CELI se trouve du côté de leurs avantages fiscaux respectifs.

Commençons par le REER. Lorsque vous cotisez à un REER, vous pouvez déduire le montant cotisé de votre revenu annuel imposable – évidemment, tant que vous n’aurez pas atteint le montant maximal. Ainsi, vous reportez le paiement d’impôt sur le montant déposé et le fruit des placements jusqu’au moment du retrait. Durant l’année civile où vous atteignez l’âge de 71 ans, vous devez – vous avez l’obligation légale, pardon – de transférer votre REER dans un fonds enregistré de revenu de retraite, communément appelé un FERR, ou encore, de l’utiliser pour acheter une rente. À partir de ce moment, vous devez encaisser chaque année une somme minimale déterminée par le gouvernement et l’inclure dans votre revenu imposable.

Toutefois, sachez qu’il n’y a pas de limite maximale quant à la somme que vous pouvez retirer dans une année. Ce qui importe, c’est de retirer le minimum exigé par la loi. L’idée, vous l’avez comprise, c’est de payer moins d’impôt maintenant et d’assujettir une partie de vos revenus à l’impôt plus tard, c’est-à-dire lorsque vous serez à la retraite où, évidemment, vous vous situerez probablement dans une fourchette d’imposition inférieure.

L’autre avantage, c’est que le fruit des placements dans votre REER est à l’abri de l’impôt, ce qui bonifie considérablement votre épargne. Mentionnons que cette situation ne s’applique pas à tous, car il est tout à fait possible que certains médecins ne changent pas de fourchette d’imposition à la retraite. L’idéal, évidemment, c’est de travailler avec votre conseiller pour élaborer une stratégie qui sera vraiment adaptée à votre situation. Chez MD, nos conseillers peuvent vous aider à prendre chaque décision financière en tenant compte du portrait global et de votre intérêt supérieur.

Passons maintenant au CELI. À l’inverse du REER, la contribution CELI n’entraîne aucune déduction fiscale. Cependant, l’argent versé dans un CELI peut être investi comme vous le voulez, et ces placements fructifient à l’abri de l’impôt. Autrement dit, étant donné que les sommes déposées dans un CELI ont déjà été soumises à l’impôt et que les gains réalisés grâce à ces placements sont non imposables, aucun impôt ne s’appliquera au moment de l’encaissement. En résumé, avec un REER, vous reportez de l’impôt à un moment où votre taux d’imposition sera probablement inférieur. Avec un CELI, vous ne pouvez pas réduire votre impôt sur le revenu, mais vous pouvez gagner un revenu en franchise d’impôt et faire croître sans conséquence fiscale l’argent que vous aurez mis de côté.

Avant de redonner la parole à Michèle, nous allons effectuer un premier sondage avec notre groupe pour avoir une idée de votre situation.

Tout d’abord, nous aimerions savoir : « Est-ce que vous cotisez actuellement à un REER? » Voici les choix de réponse possibles : « Oui », « Non », « Je ne sais pas exactement » ou « Je ne préfère pas répondre ».

La deuxième question pour ce bloc-sondage sera : « Cotisez-vous à un CELI? » Les choix de réponse sont exactement les mêmes : « Oui », « Non », « Je ne sais pas exactement », ou « Je ne préfère pas répondre ».

Assurez-vous de voir à votre écran la boîte de sondage. Si vous ne la voyez pas, bien, c’est possible de modifier votre vue en passant votre souris vers le haut de votre écran et en sélectionnant « Changement des options ». Prenez quelques minutes pour répondre, après quoi, nous présenterons les résultats.

MICHÈLE

Merci, Marie-Josée. Je laisse juste un petit peu de temps pour laisser les sondages rentrer, ça sera pas long.

Parfait, continuons. Il y a sans conteste des considérations particulières dont les médecins doivent tenir compte au moment de choisir entre un REER et un CELI. Comme le REER et le CELI présentent des caractéristiques et des avantages distincts, ils répondent à des objectifs financiers différents. En général, la meilleure solution est de combiner les deux et de contribuer à chacun selon une stratégie établie.

Disons que vous êtes à vos premières années d’exercice de la médecine. À cette étape, vous êtes probablement sur le point de terminer le remboursement de vos dettes d’études. Vous pouvez donc commencer à envisager d’autres objectifs financiers. À court terme, vous souhaitez peut-être acheter une première maison. À long terme, vous savez que vous prendrez votre retraite un jour. Entre les deux, vous pouvez faire face à quelques imprévus, et vous souhaitez peut-être faire quelques achats importants.

Les résultats du premier sondage sont rentrés.

Donc, on peut voir que… 57 % d’entre vous cotisez déjà à un REER, et également 57 % d’entre vous cotisez à un CELI, ce qui est un excellent début.

Avant de poursuivre, nous allons effectuer un deuxième sondage. Voici la première question : « Quand pensez-vous terminer de rembourser vos dettes d’études? » Voici les réponses possibles : « Dans un à deux ans », « Dans trois à cinq ans », « Dans six à neuf ans », « Dans plus de 10 ans », « Votre remboursement est déjà terminé », « Je ne sais pas exactement » ou « Je ne préfère pas répondre ».

La deuxième question va comme suit : « Quand planifiez-vous d’acheter une première maison? » Voici les choix de réponse : « Dans un à deux ans », « Dans trois à cinq ans », « Dans six à neuf ans », « Dans plus de 10 ans », « Vous ne prévoyez pas acheter de maison », « Vous êtes déjà propriétaire d’une maison », « Vous ne savez pas exactement » ou « Vous ne préférez ne pas répondre ».

La troisième question va comme suit : « Quand pensez-vous prendre votre retraite? » Les choix de réponse sont les suivants : « Dans moins de 10 ans », « Dans 10 à 20 ans », « Dans plus de 20 ans », « Vous ne savez pas exactement », « Vous ne préférez pas répondre ».

Nous vous laissons quelques minutes pour y répondre, puis nous annoncerons les résultats.

Parfait, je vais continuer avec un peu plus de détails sur les REER. Le REER est un excellent moyen pour épargner pour la retraite, mais également, il peut vous donner un bon coup de main pour l’achat d’une première maison. Effectivement, il existe le RAP, ou le régime d’accession à la propriété, qui vous permet de retirer jusqu’à 25 000 $ de votre REER pour acheter une première maison. Les retraits admissibles effectués dans le cadre de ce régime ne sont soumis à aucun impôt. Il s’agit en quelque sorte d’un prêt sans intérêt accordé à vous-même par votre REER.

En général, vous disposez de 15 ans pour rembourser cet emprunt à votre REER par tranches annuelles. Si vous ne remboursez pas la somme due ou une partie de la somme à rembourser dans une année, vous devrez l’inclure à titre de revenu provenant d’un REER, qui sera évidemment assujetti à l’impôt. Notez que pour retirer ainsi des fonds d’un REER, certaines conditions doivent être remplies. Nous serons heureux d’en discuter plus en détail avec vous.

Le REER et le régime d’accession à la propriété pourraient être un excellent choix pour vous.

Parfait. On peut noter que 15 % d’entre vous ont déjà terminé ou ont presque terminé de rembourser leurs dettes d’études. Par ailleurs, 30 % d’entre vous projettent acheter une maison dans un avenir rapproché.

Parlons maintenant du CELI. Le CELI, quant à lui, ne procure pas cet avantage, mais il est par contre très flexible. Vous pouvez en retirer les fonds en tout temps, puis en déposer encore ultérieurement. C’est une excellente façon d’épargner pour des achats d’envergure ou pour un fonds d’urgence par exemple. En plus de vos objectifs, vous devrez bien sûr tenir compte d’autres éléments circonstanciels dans votre vie.

Supposons, par exemple, que vous habitez au Québec et que vous terminez votre première année d’exercice, au cours de laquelle vous avez gagné, disons, 80 000 $. Selon le taux d’imposition et les règles fiscales en vigueur, vous pouvez investir 18 % de votre revenu, soit dans cet exemple-ci, environ 14 400 $, dans un REER, ce qui vous permettrait d’économiser environ 5 500 $ en impôts. Que faire si vous prévoyez que votre revenu grimpera à 200 000 $ l’année d’après? (Ce qui va être probablement le cas, en tant que médecin en pratique.) Si vous avez assez de droits de cotisation à un CELI, vous pourriez placer temporairement ces 14 400 $; ainsi, vous serez dans une fourchette d’imposition plus élevée, vous pourrez transférer les fonds de votre CELI vers votre REER et réaliser ainsi des économies d’impôt plus élevées, soit environ dans cet exemple-ci, 7 200 $.

Une autre option aussi : vous pourriez reporter cette déduction, ce qui peut être une meilleure stratégie si vous avez peu de droits de cotisation pour chaque catégorie de compte. Malgré les avantages fiscaux du REER et du CELI, le portrait serait sans doute différent si vous avez des dettes d’études. Et vous êtes peut-être mieux, si vos objectifs financiers le permettent, de commencer par rembourser vos dettes.

Par ailleurs, selon votre revenu et vos besoins en liquidités, la constitution en société pourrait être avantageuse pour vous sur le plan de l’impôt. Et il vaudrait sûrement mieux que vous en discutiez avec nous.

Passons maintenant à notre troisième sondage.

« Est-ce que la constitution en société fait partie de vos plans? » Voici les choix de réponse : « Oui », « Non », « Je suis déjà constitué en société », « Je ne sais pas exactement » ou « Je ne préfère pas répondre ». Vous avez quelques minutes pour y répondre. J’aimerais ajouter que, quelle que soit votre situation, votre conseiller MD envisagera l’ensemble des possibilités et des stratégies pour vous aider à prendre de bonnes décisions.

MARIE-JOSÉE

Merci, Michèle. Cette présentation est très instructive. J’aimerais aussi remercier tous ceux qui ont participé au sondage. J’ai bien hâte de voir les réponses du sondage sur la constitution en société. Vous serez sans doute d’accord avec moi, cette décision a des conséquences très importantes sur le plan financier dans son ensemble.

Cela nous amène à nous poser la question à un million de dollars : vaut-il mieux cotiser à un CELI, à un REER, les deux? Je dis toujours aux clients en début de carrière que le conseiller MD analysera cette situation avec eux en fonction de leurs buts, de leurs besoins et de leurs objectifs. Il les aidera à trouver le juste équilibre entre le remboursement des dettes et les cotisations à un REER ou à un CELI. Michèle, est-ce que c’est possible de nous parler de la question du choix entre REER et CELI, et comment est-ce que vous abordez ce sujet avec vos clients?

MICHÈLE

Bien, en fait, la réponse dépend vraiment de la situation de chacun de mes clients. Mais l’idée générale, c’est d’adopter une stratégie globale qui tire le maximum de ces deux véhicules d’épargne. Pour élaborer une stratégie personnalisée, le conseiller MD vous aidera à définir vos objectifs d’aujourd’hui et de votre futur. Nous aidons nos clients à trouver l’équilibre entre le REER, le CELI et les nombreuses autres stratégies financières offertes aux médecins pour créer un portefeuille adapté à leur situation. Nous leur offrons des conseils judicieux pour réaliser de bons investissements à chaque étape de leur carrière et de leur vie.

MARIE-JOSÉE

Super! On va maintenant céder la parole aux participants.

MICHÈLE

Oui, absolument! Envoyez-nous vos questions, exprimez-vous!

MARIE-JOSÉE

D’accord! Alors on a une question. Première question. Michèle...

MICHÈLE

Oui! Absolument. Donc, Marie-Josée va vous répondre. La question va comme suit : « Puis-je avoir plus d’un REER ou plus d’un CELI? »

MARIE-JOSÉE

Bien, en fait, la réponse technique, c’est que oui : c’est possible d’avoir plus d’un REER ou d’un CELI, ou d’en avoir dans plusieurs institutions financières. Évidemment, c’est pas nécessairement ce qu’on va recommander, question de pas s’éparpiller un peu partout. Mais, théoriquement parlant, ce qu’il faut, c’est respecter les minimums et les maximums, évidemment, imposés par le gouvernement. Si, par exemple, vous avez 5 000 $ dans un CELI ici, 5 000 $ dans un CELI ailleurs, bien, dans les faits, c’est correct puisque vous avez pas excédé le maximum de cotisation auquel vous aviez droit. Cette année, le maximum de cotisation, par exemple pour le CELI, serait de 41 000 $. Donc, selon mon exemple, tout serait O.K. Mais évidemment, comme je le disais, le but c’est d’avoir une répartition d’actifs qui est la bonne pour soi. Puis évidemment, bien souvent quand on fait affaire avec une seule firme, c’est plus facile aussi pour effectuer le suivi de ses affaires, et tout ça, donc à ce moment-là, un peu plus facile de suivi. Mais dans les faits, on pourrait avoir un REER ou un CELI à plusieurs endroits, ou en avoir plusieurs.

MICHÈLE

Merci beaucoup, Marie-Josée. Je vois qu’il y a une autre question qui rentre en ce moment.

MARIE-JOSÉE

Oui! La question, c’est : « Est-ce que c’est possible de transférer les fonds d’un REER et/ou d’un CELI à un autre? » Ou, j’imagine en fait que la question doit être : « Est-ce que c’est possible de transférer d’une institution financière à l’autre son REER et son CELI? »

MICHÈLE

Parfait. En fait, la réponse à cette question, c’est « oui ». Comme par exemple, si vous détenez un REER avec votre institution bancaire et vous désirez par exemple le transférer dans une autre institution. Oui, vous pouvez le faire. La procédure c’est : vous ouvrez un nouveau REER dans la nouvelle institution, et vous devez remplir un formulaire. Puis je mets de l’emphase là-dessus, parce que c’est très important de pas retirer l’argent, parce que si vous retirez l’argent d’un REER, vous le savez bien, vous devriez payer de l’impôt sur ce montant-là. Et puis, c’est vraiment pas ça qu’on veut. Le formulaire, dans le fond, il va vraiment faciliter le transfert et rien changer à vos droits de cotisation ou les manières pour payer de l’impôt.

Pour le CELI, c’est un peu la même chose, en fait. Oui, un CELI, vous avez le droit de retirer l’argent n’importe quand, sans pénalité, mais par contre, ça peut un peu avoir un impact sur vos droits de cotisation. Comme par exemple, si vous avez 41 000 $ dans un CELI à une institution, vous décidez que vous le retirez, puis vous voulez le déposer dans une autre institution, c’est comme si vous faisiez une cotisation en double. Donc, c’est important encore une fois de remplir ce formulaire.

MARIE-JOSÉE

Parfait. Évidemment, normalement, c’est toujours votre conseiller qui remplit ça avec vous, vous avez pas à trouver ce formulaire-là ou à le chercher sur Internet. Normalement, on s’occupe d’effectuer ce transfert-là pour...

MICHÈLE

Absolument.

MARIE-JOSÉE

...vous. Sachez que, des fois aussi, il peut y avoir des frais de transfert. Encore là, il s’agit de voir avec l’autre firme si elle paie les frais de transfert ou non, mais sachez que c’est possible qu’il y ait des frais aussi à ce niveau-là.

MICHÈLE

Oui, absolument.

MARIE-JOSÉE

Alors... Est qu’on a d’autres questions? Soyez pas gênés! [rires]

O.K.! On a une autre question!

MICHÈLE

Génial!

MARIE-JOSÉE

« Jusqu’à quel âge on peut cotiser à un CELI? »

MICHÈLE

Ah, bien, je vais répondre à cette question-là. Dans le fond, aussi longtemps que vous vivez, vous pouvez cotiser à un CELI; il n’y a pas d’âge maximum pour avoir un CELI. Cependant, j’aimerais ajouter que l’âge minimum pour cotiser à un CELI, c’est 18 ans. Donc, l’année que vous avez 18 ans, vous accumulez les droits de contribution de cette année-là. Puis le CELI a commencé en 2009 aussi. Donc, si vous aviez 18 ans en 2009, aujourd’hui vous avez le droit de cotiser 41 000 $, mais si vous avez eu 18 ans, comme par exemple, en 2012, va falloir voir avec votre conseiller vos droits de contribution, le montant que vous avez le droit de mettre dans un CELI.

J’aimerais ajouter également : l’âge maximum pour cotiser à un REER, on l’a vu dans la présentation en fait... l’année où vous avez 71 ans, votre REER doit être converti en FERR. Et ainsi retirer l’argent que vous avez mis dans le REER toute votre vie. Mais l’âge pour commencer à cotiser à un REER, en fait il n’y a pas d’âge minimum, mais à partir du moment où vous recevez un salaire, vous avez le droit de cotiser à un REER. Donc, si vous travaillez à 16 ans, théoriquement vous avez le droit de cotiser à un REER.

MARIE-JOSÉE

Hum. [expression d’assentiment] Parfait. [rires] Donc, est-ce qu’on a d’autres questions? On va aller voir en ligne. Oui! On a une autre question!

Hum, d’accord! Donc « Qu’est-ce qui arrive si je cotise à mon REER ou à mon CELI au-delà de ma limite annuelle? »

Donc, évidemment, bien il y a des pénalités. Il faudra jamais dépasser le montant de cotisation, évidemment au REER ou au CELI, parce que le gouvernement va imputer des pénalités qui sont salées. Par exemple, pour le CELI, on parle d’un montant de 1 % par mois sur l’excédent cotisé; ça fait beaucoup de sous. Souvent, bien, ça va pas venir, en fait, pallier aux gains qu’on aura réalisés là, même avec le placement. Un pour cent par mois, c’est beaucoup plus que souvent, là, les rendements annuels totaux qu’on va avoir. O.K., donc ça, c’est important de considérer. Et il y a un maximum, en fait, de 2 000 $ qu’on peut cotiser comme somme excédentaire...

MICHÈLE

Dans le REER.

MARIE-JOSÉE

...dans le REER. Exactement.

MICHÈLE

Absolument.

MARIE-JOSÉE

On voit qu’on a une autre question aussi. Euh, la cotisation au CELI, en fait, c’est plutôt sur la fréquence de cotisation. La question, c’est de savoir « Est-ce qu’on cotise au CELI une fois en janvier ou par mois? »

MICHÈLE

En fait, cette question-là, ça dépend vraiment de vous. On recommande de cotiser idéalement à chaque mois ou à chaque deux semaines si vous voulez, mais si vous décidez de le faire une fois par année, c’est propre à vous. Ça dépend vraiment de votre situation. Mais un petit peu à chaque paye ou un petit peu à chaque mois, on dirait que ça allège le budget des gens, puis ça leur permet d’épargner plus facilement que mettre, par exemple, un 5 500 $ d’un coup une année. Ou cette année, les droits de cotisation, c’est 10 000 $. Un 10 000 $ réparti sur l’année, c’est moins pire qu’un 10 000 $ d’un coup. Mais c’est vraiment votre décision. Il faut juste pas dépasser la limite totale.

MARIE-JOSÉE

Ouais. Puis pour suivre un petit peu sur ce que Michèle exprimait, c’est qu’en fait, aussi, avec le CELI, sachez que ça fonctionne avec l’année civile. Donc, toujours du 1er janvier au 31 décembre. Donc, par exemple, si vous effectuez votre cotisation le 1er janvier, puis vous avez besoin de l’argent le 30 juin et que votre CELI était maximisé, sachez que ces fonds-là vont redevenir disponibles, mais seulement au 1er janvier de l’année suivante. Donc, les CELI fonctionnent toujours du 1er janvier au 31 décembre. Mais dans les faits, vous pourriez effectuer une cotisation le 28 décembre, puis ce serait tout à fait correct aussi.

MICHÈLE

Oui. Absolument.

MARIE-JOSÉE

Ouais.

MICHÈLE

Je pourrais peut-être agrémenter une petite question sur les CELI. Comme par exemple, si vous effectuez des investissements dans votre CELI, puis vos investissements vont très bien, comme par exemple, votre 41 000 $ devient un 50 000 $, puis vous décidez de retirer les 50 000 $. Bien, évidemment, l’année d’après, étant donné que votre CELI a bien fait, vous pourriez cotiser le 50 000 $ encore, plus la contribution que vous auriez le droit l’année d’après.

MARIE-JOSÉE

Parfait.

Donc, on a une autre question. En fait, la question c’est de savoir si on devrait maximiser ses REER en premier, puis après aller vers le CELI. Donc, ou l’un ou l’autre, ou l’inverse. Donc, évidemment, les stratégies d’investissement sont toujours à discuter avec votre conseiller. Par exemple, selon les gens qui écoutent, qui vont écouter le webinaire, si par exemple, vous avez pas commencé votre pratique, et que vous savez pas, en fait, vous ne connaissez pas nécessairement l’objectif de placement, c’est-à-dire que peut-être que c’est la retraite, peut-être que ça va être pour payer un voyage ou, bon, ça va toujours influencer selon l’objectif de tout ça. Si l’objectif est inconnu, on le sait pas, bien peut-être qu’on devrait préconiser le CELI au départ. Ou si, par exemple, vous cotisez au REER à la résidence, on l’a vu un peu, lorsque vos revenus sont moindres, ou lorsque vous êtes étudiants, bien c’est peut-être pas nécessairement la meilleure option à faire. Bien que vous pouvez reporter les déductions indéfiniment, mais quand même, le CELI peut être une bonne idée, puis sachez qu’on peut aussi le retirer aussi en tout temps; dans la majorité des choix de placement qu’on va effectuer, on peut le retirer, donc à ce moment-là, ça offre une super flexibilité. Mais c’est vraiment à voir avec votre conseiller quelle stratégie est la meilleure. Évidemment, pour ceux qui seront incorporés, y’a d’autres stratégies fiscales et financières qui vont s’ajouter à ça. Et là, bien, la décision de cotiser au REER, au CELI ou laisser l’argent dans la corporation, évidemment, bien, c’est quelque chose que vous allez devoir discuter, et il faut vraiment faire les calculs, les maths, pour voir c’est quelle est l’option la meilleure pour vous.

Ça va varier, évidemment, d’une personne à l’autre en fonction du revenu, de votre situation familiale, puis évidemment, de vos objectifs financiers. Si vous voulez acheter une maison d’ici cinq ans, bien peut-être que le RAP est une option, en fait, est une option, que vous devez, qui va être judicieuse...

MICHÈLE

Intéressante.

MARIE-JOSÉE

...qui serait intéressante pour vous.

MICHÈLE

Absolument.

MARIE-JOSÉE

Donc, voilà.

MICHÈLE

Mais par contre, peut-être que vous voudrez aussi garder vos droits de contribution quand vous allez avoir un salaire imposable plus élevé. Donc, vous voulez vraiment garder vos droits de contribution pour avoir une déduction quand vous allez gagner un gros salaire, pour ainsi payer moins d’impôt à ce moment-là. Donc le CELI, en général, pendant la résidence, c’est une bonne option, mais encore une fois, je parle généralement. Il faut vraiment regarder le cas par cas et regarder ainsi vos objectifs. Puis se baser vraiment sur vos objectifs.

MARIE-JOSÉE

Donc, on va prendre deux dernières questions. Je sais pas s’il y en a qui en ont d’autres. Vous pouvez vous manifester. Y’en a une autre, donc il reste de la place encore. La question c’est, en fait : « Est-ce que ça se lègue, un REER pis un CELI? Est-ce que je peux le donner ou est-ce que je peux le léguer à mon épouse et tout ça? » Évidemment les règles vont varier d’une province à l’autre. Donc, dépendamment, où vous vivez, évidemment, ça peut changer. Sachez que, règle générale, le REER et le CELI peuvent être transférés, en fait sont transférables aux époux, sans incidence fiscale. Donc, on peut les transférer et y’a pas de problème. Ceci étant dit, on pourrait pas transférer, par exemple, son REER à ses enfants. Il faudrait le retirer, payer l’impôt et ensuite le mettre, par exemple, dans un compte de succession. Là, en fait, le scénario est aussi adaptable pour... c’est la même chose en fait pour le CELI et les enfants. On devrait, par exemple, le sortir, payer l’impôt s’il y a lieu – dans le cas du CELI, normalement, y’a pas lieu d’en payer, mais dans le cas du REER oui – et ensuite le verser dans un compte de succession.

On peut aussi cotiser à un REER de conjoint de son vivant, c’est-à-dire que nous, ce que ça implique en fait, c’est de mettre de l’argent pour son conjoint ou son époux. Et puis, vous mettez l’argent pour lui. Au Québec, au bout de deux ans, en fait, l’argent appartient au conjoint ou à la conjointe; vous avez pris la déduction, le bonbon, O.K., et puis le conjoint ou la conjointe, bien, pourra retirer l’argent. Le but de ça, c’est que, en fait, c’est que le conjoint qui gagne le plus d’argent va verser, va bénéficier de la déduction fiscale la plus importante. Rappelez-vous du scénario qu’on a vu aujourd’hui, plus tôt, là, il y a une dizaine de minutes. Évidemment, ça va être plus intéressant dans ce cas-là. Et puis, bien, lors de la retraite, bien, le conjoint pourra retirer le REER et l’utiliser, bien, pour sa retraite et pour vivre. Donc, voilà.

MICHÈLE

Excellent. Merci, Marie-Josée. Si vous avez d’autres questions, ne vous gênez pas; on est encore là pour vous. Il nous reste encore du temps.

MARIE-JOSÉE

O.K. So, dernière question. Euh, est-ce qu’on en a une? Oui! Et voilà! Donc « Comment on fait pour ouvrir un REER ou un CELI? » Michèle, est-ce que tu veux répondre?

MICHÈLE

Bien oui, bien sûr. Dans le fond, pour ouvrir un REER et un CELI, faut que vous alliez à votre institution financière, puis vous procédez à une ouverture de compte. Donc, c’est aussi simple que ça. Il faut seulement être résident canadien et, dans le cas d’un REER, comme j’avais mentionné tantôt, avoir un salaire. Dans le cas d’un CELI, avoir 18 ans. Puis... puis c’est là que ça se passe [rires]. C’est aussi simple que ça.

MARIE-JOSÉE

Parfait! Donc, c’est quelque chose d’assez simple à ouvrir; on peut aussi le transférer. Donc, somme toute, c’est assez flexible, là, même si c’est un produit qui est très encadré par le gouvernement. Simple. Peut-être parenthèse. On a entendu dans les nouvelles récemment que les lois avec le CELI allaient peut-être changer avec le nouveau gouvernement en place. C’est possible que ça arrive, effectivement; on va le voir, il y a certaines nouvelles qui devraient être annoncées d’ici quelques semaines, assez, assez près de nous en terme de temps. Ceci étant dit, on va voir, lors du budget, là, au printemps, qu’est-ce que ça va avoir l’air. Et puis, il se peut que ça change, il se peut que ça change pas du tout. Mais c’est quelque chose en fait là qui peut arriver. Ceci étant dit, le CELI est encore quelque chose de très populaire, et puis, ben, on pense pas, là, que c’est sur le point d’arrêter...

MICHÈLE

De disparaître de la map.

MARIE-JOSÉE

...ou de disparaître. Peut-être que les conditions vont changer, par exemple les droits de cotisation ou des choses comme ça, mais ceci étant dit, pour le moment, bien, les droits sont fixés à 41 000 $ au maximum pour tous les résidents canadiens. En fait, ceux qui avaient 18 ans et plus en 2009 peuvent cotiser jusqu’à un montant maximal de 41 000 $.

Donc voilà! C’est maintenant le temps de clore cette séance consacrée au REER et au CELI. J’aimerais remercier Michèle et tous les participants. Ensemble, on a pu examiner de nombreux éléments liés à ces deux véhicules d’épargne. Sachez qu’un enregistrement de ce webinaire sera téléversé sur le site Web de Gestion financière MD d’ici quelques jours. Nous ferons également un suivi par courriel pour nous assurer que vous obtenu les renseignements voulus. Par ailleurs, vous trouverez dans la section des outils éducatifs pour les épargnants de notre site Web un atelier éclair, soit une courte vidéo éducative sur les REER et le CELI qui résume à peu près tout ce qu’on a dit ici. C’est un excellent moyen de montrer à vos proches ce que vous avez appris aujourd’hui, ou encore, de réviser s’il y a des concepts qui sont un peu moins clairs.

Notre courriel de suivi présentera les renseignements à jour sur le REER et le CELI ainsi que les répercussions, sur l’avènement d’un nouveau gouvernement, du budget fédéral et des changements fiscaux. On en a discuté un peu, mais on va faire un rappel là-dessus. Si vous avez des questions au sujet du REER et du CELI ou sur tout autre aspect de vos finances personnelles, n’hésitez surtout pas à communiquer avec MD. Vous trouverez nos coordonnées sur la page Contactez-nous de notre site Web.

Rappelez-vous : lorsqu’on parle de REER et de CELI, l’important n’est pas de choisir l’un ou l’autre, mais bien d’utiliser les deux pour atteindre vos objectifs financiers. Encore une fois, je vous remercie beaucoup de votre attention. Lorsqu’il s’agit de faire le bon choix, sachez que l’équipe de Gestion financière MD a votre santé financière à cœur. Nous vous remercions.

MICHÈLE

Merci beaucoup! Bonne soirée à tous!

MARIE-JOSÉE

Au revoir!

© Gestion financière MD inc., 2015

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